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mardi, 28 février 2006

Résistance à la transformation

Sait-on qu’environ 40% de l’énergie électrique produite se dissipe sous forme de chaleur dans l’atmosphère au cours de son transport entre le lieu de production et son lieu d’utilisation ?
Cela dû à l'effet Joule, vous ne saviez pas ? Ca se mesure en ohm et ampère.
Un fil électrique présente une résistance (ohm) du fait qu'une quantité d’électricité (ampère) le traverse.
Comme la puissance transportée est égale à ampère que multiplie voltage, on augmente le voltage pour transporter moins d'ampères, et ainsi amoindrir l'effet joule puisque la quantité fait résistance, pas la qualité (voltage).
On a besoin pour cela de deux transformations, une en tête de ligne et l’autre en bout de ligne qui change ampère en voltage, et inversement. On doit aussi ajouter leur rendement (environ 85%) au seul effet Joule dans le transport le long de la ligne haute tension.
Ce qui fait que sur 100 d'énergie produite à l'usine, qui elle-même est produite avec un rendement entre 45% (centrales nucléaires) et 70% (centrales hydroélectriques), il n'en arrive au plus que 50 au pas de la maison (transfos + lignes).
Je n’évoque pas les rendements de l’usage domestique (voir résistance) et je fais fi ici de son usage industriel dans le « pourquoi fabriquer quoi ? ».
Faisons le compte !
Un chauffage héliothermique (ce qu'on appelle capteur-plan) avec un réservoir-tampon bien conçu permet "théoriquement" (d'après les bureaucrates) une économie de 50% de l'énergie habituellement consommée pour le chauffage domestique. Mais il s'agit toujours de l'énergie électrique arrivée au pas de la porte mesurée par votre compteur. Car en comptant donc cet effet joule, l'énergie réellement économisée à partir du pied de l’usine électrique, mesurée par son compteur, avoisine les 75 à 85 % ; soit un taux de rendement de l'ordre de 90% du système héliothermique par rappoprt au système électrique, au départ usine de l'électricité jusqu’à l’utilisation.
(Même si l'énergie est utilisée par chacun elle est produite pour tous, donc nous en sommes tous responsables).
On a trouvé un mensonge de plus, n'est-il pas ?
Combien de centrales nucléaires (centralisation de la production) sont en trop, ou ont été construites pour dissiper 40% de l’énergie produite dissipée en seule chaleur lors du transport ? Ben… 40%, soit 22, minimum.
Et combien de mensonges par omission pour dévaloriser les énergies « douces » ?
Car, le taux de rendement de la transformation de l'énergie en une autre, dans notre cas héliothermique par rapport à une centrale hydroélectrique, est de 25% supérieur à la production centralisée d'énergie. Que dire, donc, d'une centrale nucléaire ?

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lundi, 27 février 2006

Vague à l'âme

Ce qui se passe en ce moment, c’est exactement un bouilli-boulga de vieux trucs qui se voudraient neufs, de l’ancien temps qui perdure et de quelques idées et pensées intéressantes que, pour l’instand, cette soupe noie. Ce mélange ne laisse rien présager de clair, car chacune des choses qui le composent fait plus de bruit que l’autre pour montrer qu’elle existe, que c’est elle qui a raison et que c’est elle qu’on doit suivre : il y a là juste une histoire de quantité et un résumé en deux mots de l’Histoire de la Quantité.
Les femmes se voudraient vraiment libres et indépendantes, mais elles continuent de s’accrocher aux basquettes de la séduction sexiste (et non pas sexuée), une sorte de rituel de l’amour titillé par la crainte de perdre la ferveur des mecs pour lesquels elles doivent se grimer afin d’éveiller cette même ferveur qu’ils marchandent par manque d’intérêt pour leur profondeur ;
L’écriture se voudrait significative mais le sens des mots n’est plus le même pour tous (sans parler de la surexcitabilité de leur charge affective) : on entend même des cours de lexicologie à la radio pour mettre les pendules à l’heure à un mot par jour ;
Faute d’avoir entretenu un sarclage honnête, des vieux binzs à calote, kippa, et le reste, germent encore, ainsi que leur antithèse (sempiternelles complices de l’aliénation) d’extrême-droite et ceux qui n’y ont rien compris à la liberté du vivre à l’extrême-gauche, à ceci près que ces extêmes se sont fortement déplacées vers le centre, pour s'y mélanger ;
Les théories révolutionnaires sont perdues dans des vieilles bretelles devenues très laches qui tentent de soutenir une ardeur blasée au changement : on n’en tient plus compte, comme si elles n’avaient jamais trouver une efficacité, un jour, et aussi des malheurs subis ou provoqués : elles se retrouvent empêtrées dans les plis de leur pantalon qui leur descend aux genoux, car on y comprend plus rien (pourquoi ? comment ? quand ? où ?) ;
L’amour reste dans une sphère nommée « cocon familiale », la sexualité s’en ressent : toujours liée à la reproduction ou à des malheurs maladifs, la satisfaction et son désir restent sur le seuil du craintif ;
Les préoccupations que l’on peut avoir de l’état de santé de la planète se trouvent âprement confrontées aux rigueurs de l’intransigeante Économie, depuis un peu plus d'un siècle maintenant (hé oui, combien le temps passe vite !) devenue autonome ;
La plus vieille des tortures patriarcales est toujours aussi légitime : la remise en cause du travail, dont l’excès se mesure à l’emprise de la pollution devenue planétaire, de cet « animal remarquable qu'est l'être humain » est obstruée semble-t-il dans cette belle intelligence qui tente en vain de se comprendre et comprendre ce qu’elle fait et crée.

Et moi, dans tout cela, qui ne suis qu’un petit péteux d’intello, incapable de sortir un mot de prévision. On est pas sorti de l’auberge !

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dimanche, 26 février 2006

Calotine liberté

Quand on vous disait que les religions sont stupides avec toutes les caricatures !

Quelle stupidité d’avoir gerbé celles des mouvements d’extrême-droite : ici se situe précisément leur intolérance.
Et tout cela sur un mensonge, qu’elles ont elles-mêmes créé, et bâti avec l’aide des journalistes et que ne sais-je encore !

C’étaient bien évidemment ces mouvements qui se ridiculisaient en participant à ce genre de manifestation (qui ne résoudra rien, par ailleurs, mais alors, rien de rien) et non pas elles en les acceptant, ce qui donnait une mesure de leur intelligence.

Toutes les religions, ces cultes voués à la personne, à des idées ou à des chimères, haïssent la liberté, même celle d’expression, qu’elles disent pourtant libre, mais selon leur modalité !

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Cache-misère

Dans tous les cas, dès qu’on parle de religion, dès qu’on met la religion sur le devant de la scène et uniquement elle, comme une irrationalité qui cache une rationalité, c’est pour cacher une autre misère. Aujourd’hui, je ne puis pas précisément dire laquelle, mais c’est de toutes façons pour cacher une misère, pour empêcher que les gens se penchent practiquement sur un problème en passe d'être résolu, car solvable.
C'est aussi reporter à plus tard cette solution.
Il y a qu'à force de report, l'avenir en bourré de solutions qui concernent le présent, s'agglutinant les unes aux autres, devenant nébuleuses, de sorte qu'on ne sache plus, finalement, en distinguer une de l'autre et par laquelle il faut commencer !

Pour un voleur, toute personne qu’il vole est plus riche que lui, sinon il ne trouverait pas, intellectuellement, à la voler.

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samedi, 25 février 2006

Investissements circulaires

Nos gouvernants ont plusieurs manières de faire perdurer ce monde : ce sont eux qui orientent, dirigent, gèrent les options qui pourraient nous en sortir.
C’est que leurs intérêts ne sont pas les nôtres. Le fait qu’ils répondent à d’autres intérêts que les nôtres, en disant que les intérêts auquels ils répondent sont des nôtres, n’a de mystère que la qualification du pouvoir, qui ne répond qu’au pouvoir.

Ainsi, pour les énergies dites nouvelables : si les investissements consentis au nucléaire l’avaient été dans ce genre d’énergie, il n’y aurait quasiment plus d’usage du nucléaire. Ce ne sera que lorsqu’un pouvoir, qui sera uniquement économique, se manifestera en puissance dans l'utilisation de ce genre d'énergie douce, que l’on portera, alors, son intérêt à la chose… mais il sera déjà beaucoup trop tard.

Les médias participent aussi à cette sauce du camouflage, bien sûr, puisqu'ils suivent, et en profitent, ces cachoteries délétères, s'en repaissent même, su que leurs choux gras se formulent dans la constance de l'expectative, de l'ambivalence, du paradoxe : le maintien de l'ambigüité, en tout.

La persistance du dépourvu fonctionne ainsi aisément, avec les moindres heurts, dans une société bien policée, auto-policée même pour ce qui concerne les médias. Cette paix sociale parait à tous si évidente, comme l'acceptation de ce monde, que lorsqu'apparaît une ou deux "déviations" à ce statu quo, la mayonnaise monte à la panique.
Il est vrai que cela étonne tout un chacun, puisque tout devrait tourner rond !

15:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

vendredi, 24 février 2006

Mortelle mortalité

77 morts causés par le chikungunya sur 130 000 cas de contamination par ce virus, cela donne :
59 morts pour 100 000 comme taux de mortalité.

Le taux de mortalité générale en France, par exemple, pour l'année 1999-2000 est de
1776 morts pour 100 000 habitants.

Reste-t-il la possibilité à la mort de mourir ?

13:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

Le fait religieux

L’explication du monde par un religieux sera toujours religieuse : le religieux est incapable de comprendre autrement le monde. Il a devant le nez la vérité − fluide comme le vent − , il la contournera en trouvant une de ses explications qui ne sera compréhensible que dans le cadre religieux et logique uniquement dans ce seul cadre.
Il fera toujours en sorte que l’explication qu’il donnera du monde concorde avec son fait religieux, à la fois, donc, parce qu’il est incapable de penser autrement et à la fois parce que l’explication rationnelle du monde montre les aspects irrationels de son fait religieux, ce qui correspondrait , en bref, à dénier son fait religieux.

La qualité première d’un fait religieux est bien d’être, hélas ! religieux : il est incapable de penser autrement que sur le fondements de son fait religieux, qui est dieu : c’est cela le fait religieux. Il y a réponse à tout dans le cadre de la religion.

Une religion n’est pas une race, ce n’est qu’une manière de penser le monde. Une race est un type humain, avec du sang chaud dans le corps : la religion n'aime pas le sang chaud, sinon que pour le refroidir. Je contiens dans ma constitution même toutes les races humaines et ne détient qu’un type.

« La torture [par exemple] a été condamnée comme crime contre l’humanité mais environ 48 000 viols [féminins, masculins] sont commis en France chaque année dans l’indifférence générale (dont environ 40% sur des mineurs) »

C’est précisément parce que le fait religieux, qui est une torture à la fois physique et psychique infligée dès le plus tendre âge et affirmée comme étant le seul moyen de vivre le monde, contient en soi cette forme de maltraitance psychique et physique, qu’il met en exergue sa propre souffrance sur tel ou tel point de la réalité, voulant oublier qu’une atteinte à l’humain est une atteinte à l’humain, pas à la religion, quelle qu’elle soit ; pour oublier par cette action qu’il est religieux, pour le faire oublier comme évidence, pour montrer qu’il souffre du fait de cette action (c'est à dire combien c’est douloureux d’être religieux), montrer qu’être religieux c’est souffrir avec passion et combien on le fait souffrir d’être religieux !!! Moi je ne veux faire souffrir personne, bien évidemment, mais le fait religieux me fera souffrir de me montrer sa réalité.

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jeudi, 23 février 2006

Le bogue du virus

L’excellence de la vie c’est le mouvement, qui se manifeste, par la traversée du temps, dans la transformation, le passage vers une autre combinaison composant un ensemble précis d’éléments interagissant dans un ensemble plus vaste d’éléments selon un cadre, lui aussi précis.

La vie c’est la transformation. Elle transforme et tout se transforme. La mort est une fonction de la vie qui se transforme, car chaque chose (du minéral, du végétal, de l’animal) est un phénomène de transformation de l’unité particulière qu’elle manifeste, intégrée dans un ensemble sans lequel elle ne pourrait exister et dans lequel elle puise pour vivre ; et cette particularité ne puit pas se transformer en utilisant les éléments dans et par lesquels elle est intégrée dans un plus vaste ensemble, sans permettre aux autres particularités d'elles, aussi, se transformer : bien qu’infinie, la vie est limité, bornée.

Dans son mouvement, tout un chacun a remarqué que les choses naissent, croissent et meurent après un paroxisme de vitalité plus ou moins long, suivant un terme global qui lui est dévolu.

Dans cette extraordinaire vivacité, l’être humain est la vie qui transforme, c’est la transformation qui transforme. C’est l’évolution de la transformation arrivée à un tel état de transformation qu’elle transforme à son tour. Cela l’être humain doit le comprendre, car si c’est encore infini, c’est aussi borné ; outre que ce soit une mirifique responsabilité.

Il comprendra alors que ce qu’il nomme la maladie est l’action et la réaction d’un être particulier à l’ensemble des autres vies dans et par lesquelles il vit. Ce n’est pas qu’il n’a plus de force pour lutter pour "survivre", mais plus assez de force pour harmonieusement correspondre avec le contexte dans lequel il vit, en tant que particularité.

Dans la maladie il se protège donc contre sa propre désintégration, et non pas « lutte » contre un élément qui utilise cette désintégration pour vivre. Ce que présentement on nomme « maladie » est le stade achevé d’un phénomène de la vie qui est depuis longtemps en marche dans l’être, c’est à dire soit un dernier recours vers la guérison, soit l’ultime recours par la mort.

Comprendre la maladie n’est pas seulement comprendre les symptômes de telle ou telle maladie, c’est comprendre comment on en arrive à se protéger d’une désintégration de son être, c’est comprendre ce qui se passe de beaucoup plus loin en amont que les seuls symptômes. Car la désintégration, comme l’harmonie, de toute particularité est partie intégrante du mouvement de la vie.

L‘humain qui transforme donc la transformation infinie mais bornée, doit donc aussi comprendre que son ultime transformation passera par la mort, tout simplement, pour comprendre que cette mort est aussi une harmonie dans le mouvement de la vie, et qu’il vit pour vivre harmonieusement, qu’un virus n’« attaque » pas, mais profite.

La maladie, pour l’être qui transforme la transformation, devrait être pour lui l’occasion de reconnaître en quoi sa transformation est débilisante, qu’il emplâtre ses erreurs. Il ne le fera jamais, ou trop peu : il moura, donc, et non plus seulement comme particularité, mais comme genre ; et au lieu d’une mort paisible, harmonieuse, dans les souffrances qu’il sait si bien générer dans la pensée mécanique, ou mystique, qu'il a du mouvement de la vie, qui l'effraie tant.

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mercredi, 22 février 2006

Hydre, crapaud, baudroie, scorpène

Il faut montrer du doigt où se cache le fondamentalisme religieux : si on le laisse couver, si on ne fait pas assez pour le mettre en évidence, il ira démesurément.

En le laissant se manifester, on leurre les gens qui n'en connaissent rien (ou qui n’en veulent rien connaître), car le fondamentalisme monodéïste est dangereux pour les personnes : maltraitance à l’enfance, dépréciation de la femme, répression de l'amour, avilissement de la sexualité, etc. vous comprenez ?

Le besoin de dieu comme être de pouvoir est indispensable aux gens du pouvoir qui se croient investis d’une mission, dans un monde où ils consentent tout, et principalement les éléments qui leur permettent de rester au pouvoir.

C’est parce qu’on est allé crier dans les églises au cours des année 50 « dieu est mort » qu’on a fermé sa gueule au catholique. Maintenant il faut courir vite car l’aliénation est devenue légale, protégée par la loi.

La religion est une représentation de l’humain dans son monde duquel il est séparé, c’est l’opium qui lui permet de rester dans sa misère. Je n’ai pas le désir, ni le besoin, de rester misérable, d’autant plus si on m’y oblige en me gavant de religieux.

Le fait religieux se rabiboche la réalité en la rendant fausse, en tordant le cou de l’évidence, en lapidant la mesure du bon sens, en travestissant sa beauté, en affirmant qu’il n’y a que par lui que le bonheur est possible, alors qu’on connaît ses œuvres millénaires.

La vie disparaît sous le voile du fait religieux. Le fait religieux refuse d'admettre que je sois responsable de ce qui m'arrive, que l'humain soit responsable du monde créé par l'humain.

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mardi, 21 février 2006

Manifestation religieuse contre le racisme discriminatoire des tortures

Des malfrats, sans foi, ni loi, enlèvent une personne soupçonnée d’être riche, ou d’avoir une communauté familiale riche (sinon quel intérêt pour eux de l’enlever : on est malfrat mais on est pas bête pour autant). Elle est torturée pour la pousser à formuler sa détresse de sorte que cette communauté filiale paie plus promptement sa rançon. Dommage, elle meurt, pas bellement.
Mais c’est étrange, n’est-ce pas, cette personne s’avère être par ailleurs de confession juive. Les personnes de cette confession, d’elles-même, font l’amalgame (puisqu’ils y répondent positivement) selon lequel être juif équivaut à être riche, puisque potentionellement kidnapable !!
Et les membres de cette confession, en toute logique, d’aller manifester dans la rue une demande de protection particulière envers eux (qu’importent ceux qui ne sont pas de cette confession, finalement, puisqu’ils ne font pas partie de ces supposés riches) afin de n'être plus, eux, le prix d’une cible aux yeux des malfrats ; car ils réalisent quand même qu'ils sont considérés comme riches, comme d’autres dans d’autres confessions, ou sans confession.
C’est étroit d’esprit car un malfrat de ce genre atteint là où il suppose de l’argent, c’est son métier, que diable ! Il ne s’agirait donc pas de protéger certaines personnes plus égoïstes que d'autres mais d’éviter de donner le change à ces malfrats, bien sûr.
C’est la durée de la détention qui a tué le séquestré, pas sa confession qui, au pire, n’a fait qu’exacerber les tensions que cette durée a générées. C’est donc la pingrerie des riches et la couardise du voisinage qui en sont la cause indirecte, pas la confession.
Et dire que la justice se veut indépendante devant le pouvoir politique... !

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Programme

C’est que chaque revendication particulière flirte avec une « aliénation » particulière, une fixation revendicatrice bio-affective personnelle qui, dans sa quasi-cécité, peut avoir le malheur de se retrouver dans une revendication collective d'un moment (il suffit qu’un chef, qu’une idole en sache faire la synthèse) et alors devenir extrêmement dangereuse pour le genre humain.
Et chaque revendication particulière étant une protection par elle-même contre une agression affective, se protège aussi des autres pour se sauvegarder et cherche à se retrouver dans une solution sociale valable.

Aussi l’évolution de la société vers une satisfaction de vivre ne marche-t-elle que péniblement dans un jeu de balance entre ces deux extrêmes.

Mais l’objet même de la revendication est toujours éloigné de son but, car on ne peut demander à une revendication, qui est par soi une aliénation, de régler le problème de la satisfaction, du bonheur (sinon que parfois par erreur) puisque le bonheur est pour une grande part un phénomène social, global.

Il existe pourtant deux aliénations, qui sont présentes en tous car elles englobent tout, dont on peut revendiquer l’exécution ou bien la disparition, que tout un chacun peut prendre sur soi, car la solution de ces deux aliénations sera toujours positive : je veux parler du travail, du labeur, à travers la pollution que génère ce labeur borné dont on commence à prendre conscience, et pour le moins la sauvegarde de la satisfaction de vivre enfantine de l'enfance, qui une fois arrivée à l’âge adulte saura alors trouver d’autres solutions plus efficaces et radicales à ces deux problèmes.

Dès lors, toute personne, tout syndicat, tout parti politique, toute religion qui revendique plus de travail, c’est à dire n’a rien compris à l’urgence de la planète dont les cris multiples s’éteignent ; et évite par tous les moyens dont on se sait capable de trouver des dispositions pratiques (genre Summerhill, ou au minimum genre Montessori, Freinet, etc.) pour sauvegarder les plaisirs de l'enfance, sont des traitres, et bon à mettre à la poubelle. On ne peut leur faire confiance pour accéder à un avenir moins pourri, disons en deux générations, au genre humain et de son milieu ambiant.

C'est surtout de savoir qu'on ne peut alors faire fausse route.

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lundi, 20 février 2006

Profil changeant

Le porte-avion est retiré du marché indien, car le Conseil constitutionel a confirmé son statut de déchet ; pas les centrales nucléaires, sans doute parce qu’il s'agit de déchets neufs.

L’humain est capable de résoudre ses problèmes « énergétiques », et ils seraient en grande partie résolus si les investissements consentis au nucléaire l'avaient été, justement, ailleurs. Notamment, comme réduire l'énormité de cette hémorragie énergétique.
L’énergie développée doit être consumée, et on en produit pour la consumer. Et elle ne se peut être consumée que par le travail, le labeur !

Les suppositions de Charles Baudelaires sont devenues des certitudes : cette planète est devenue un débris pour une cause qu'il a assez bien identifiée :

car « parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grondants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu’il ne pousse ni grands gestes, ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un grand baillement avalerait le monde ;

C’est l’
travail ! – l’œil chargé d’un pleur involontaire,
Il rêve d’échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
– Hypocrite lecteur, – mon semblable, – mon frère !
»

On ne s'en débarassera certainement pas par la simple consumation.

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dimanche, 19 février 2006

Taux de réponse

Le terme « interactif » est amusant car il s'agit d'octroyer la possibilité au public le choix entre des bêtises qu’on a auparavant sélectionner pour lui, car il n’y a pas d’autres choix que celles-là, sinon ce serait dénoncer de cette « interactivité » une bêtise qui ne veut tromper qu'elle-même.

Il en est ainsi de ce H5N1 : une société capable, d’une manière tout à fait irresponsable, de fabriquer des véritables chimères, dont elle cache le nom sous celui d’Organismes Génétiquement Modifiés, se trouve tout à coup « stupéfiée » par la mort d’un canard… sauvage, la vie sauvage. Par nature, elle est déterminée à oublier que la maladie est un résultat social, directement relatif aux conditions sociales dans laquelle telle maladie se manifeste** et qu'elle conditionne. Et comme cette société connaît instinctivement sa fragilité, les dispositions qu’elle prend contre une invasion virale potentionellement mutante, et non chimérique, lui donne toutes les possibilités de déclencher des dispositions pour dompter encore les êtres qu’elle maltraite, s’ils s’y adonnent béatement, et ainsi de policer davantage, par habitude maintenant, les pensées, leurs cheminements et leurs aboutissements.
Cette méthode me rappelle cette constitution d’un jour… qu’on concocte déjà pour vous la faire tout de même passer, à l’aide de l'entonnoir de la propagande à venir : le pouvoir se voudra toujours être ignorant du fait que les gens peuvent se dessiller.

(** c’est précisément en cela que les vaccins sont une supercherie. Les personnes atteintes par ce virus, ou mortes du fait de ce virus, avaient des conditions d’hygiène déplorables, on le sait)

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Tant qu'à faire...

Le fait que chacun de nous tienne dur comme fer à sa revendication en tant que manifestation de sa personnalité est peu propice à l’établissement d’une idée générale nécessaire à un plus grand nombre, de sorte que ce commun englobe aussi cette particularité.
Mais c’est un bien aussi : si l’endoctrinement est l'acceptation d’une auto-suggestion en se persuadant qu'un autre puit avoir raison car on ne sait qu'en penser, on est au moins sûr que ce disparate est la mesure même de la diversité, c’est à dire aussi de sa garantie.
Par ailleurs, le fait de savoir que l’on possède, soi, une originalité, pourra permettre d’aller chercher celle des autres ; et un programme basé sur des renvendications minimum basées sur ce que l’on ne veut pas ou ne consent pas faire de soi, au minimum, n’est pas si mauvais finalement. Il est bon que ce soit clair dans la tête de la personne qui le formule.
Une critique de la fonction du travail dans notre société de labeur (qui travaille pour qui, comment, pour quoi et pourquoi) est intéressante de ce point de vue.
Car, à bien y regarder, mes amis, la pollution est l'exacte mesure du travail excédentaire : pour qui, pour faire quoi, comment, pourquoi ?

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samedi, 18 février 2006

Caricatures d'un prophète ? Foutaise de dieu !

L'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), 57 pays, veut faire passer dans les actes du futur Conseil des Droits de l'Homme l'affirmation selon laquelle « la diffamation des religions et des prophètes est incompatible avec le droit à la liberté d'expression », voir Le Monde d'aujourd'hui.
L'ONU est en train de travailler « à un compromis sur la base de formules générales » mais l'OCI reste intransigeante.
Ce documents doit être agréé par les 191 pays membres. Il est évident que les cathos, les protestants et les niais se renforceront autant d'un avantage à voir adoptée une telle formule dans un tel texte. Outre que la plupart des signataires sont par ailleurs signataires des Droits de l'Enfant dont ils se contrefoutent, ils trouveront ici un point d'appui, un rempart contre les défenses qu'on pourrait adopter contre leurs insanités.

Je trouve excellente cette déclaration de Ayaan Hirsi Ali.

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Pain frais sur la planche

A entendre d’une personne qu’elle est cruelle, sanguinaire, froide, barbare, etc., on doit aussi entendre, sans pour autant excuser ces agissements, « combien cette personne a dû souffir dans sa prime jeunesse, combien a-t-on dû la faire souffrir, enfant », de sorte à éviter de reproduire de tels comportements.
L’humanité, qui pour quelques uns ne se gagne pas lorsqu’on la concidère comme innée à l’être qui en porte le nom, doit être perdue d’une certaine manière pour en arriver là : il faut se pencher sur cet aspect de la vie, rapidement, pour ne pas le reproduire… et qu’il se reproduise davantage.
Pour un journaliste, ou un politique, qu’une personne affectivement abimée retourne contre soi ses malheurs, c’est dommage pour elle, finalement ; mais qu’elle retourne contre l’autre les turpitudes de son enfance maltraitée, et cela devient scandaleux, alors que cette dernière manière n’est que la partie cachée de l’iceberg de la souffrance.
Il faut prémunir l’enfance des affres de la bassesse affective, la sauvegarder de la résignation physique, en place de construire des prisons, non de non !

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vendredi, 17 février 2006

Dénominateur commun

La pub n’est pas seulement l’emballage des marchandises : elle dit aussi la manière dont la marchandise, sociologiquement, maintient son emprise sur la relation entre les êtres, c’est à dire l’aliénation nécessaire à son existence particulière, le rapport social qui détermine à n’en pas faire la critique, l’imaginaire présent qui maintient les êtres et leurs relations affectives imaginaires, les modalités de ces relations et la hiérarchie de ces modalités.

Le mensonge est la vérité de la marchandise. La marchandise ne trouve jamais sa vérité que dans le mensonge.

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jeudi, 16 février 2006

Le substrat des caricatures : connivence des religions

Au début de l'année, une députée protestante européenne a cafté à la « haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité » (Halde) que la soupe qu'on distribue aux SDF de Strasbourg dans la rue est faite à base de cochon. La Halde a porté plainte pour discrimination envers des Mahométans et des Juifs. (Libération du 14/02/06 p.15 en haut à droite).

On ne revendique pas du caviard, on revendique quelque chose selon des formes qu’imposent une religion, pour une âme, pas pour un corps, alors que l’objet de la revendication ne concerne que le corps. Car cette soupe de rue est bien faite pour satisfaire des corps, sans considération des âmes, bien sûr.
Et le pervers est que cette revendication peut être légitime (d’avoir une nourriture convenable) de la part de ceux dont on ne reconnaît pas d'âme, ou si peu, fut-elle est religieusement pointilleuse.

Les personnes qui composent cette soupe peuvent avoir l’idée, elle aussi perverse, d’obliger les phobiques du cochon à manger du porc ; mais sont-ils les seuls à bénéfier de cette nourriture, ces religieux qui considèrent alors qu’on veut empoisonner leur âme, c’est à dire leur être contre le prix de leur corps ?
Le perfide est de penser qu’en distribuant cette soupe, qui agit réellement pour sustenter des corps, on « oblige », sinon que leur faim et contre leur gré, des personnes à manger d’une telle soupe tandis qu’elles demandent que cette faim soit satisfaite selon les exigences d’une âme et non plus d’un corps.

Cesserait-elle de distribuer cette soupe, parce qu’elle est écoeurée ou comme on cherche à la faire condamner, on dira alors que la bonne âme qui s'est mise au service de ces revendiquants est perverse en ne s’occupant pas d'eux, ce qu’elle ne fait tout autant pas en ne répondant pas à la variété de goûts de ces gens dont on ne s’occupe pas de l’âme.

Mais ces religieux à l'âme fixe ne revendiquent pas une autonomie par laquelle ils se prendraient en main, ils revendiquent « une aliénation dans l’aliénation », prétendant devenir le centre du monde autour duquel tourne toute autonomie d’âme libre, ce que corrobore béatement cette députée de la Rébublique.

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mercredi, 15 février 2006

Aléa professionnel

Le journaliste n’est pas seulement un prêtre du pouvoir par plaisir, celui d’être du côté du plus fort… enfin de qui a un pouvoir, mais aussi parce qu’il est absolument ignare de ce que peut être la vie pour ne l’avoir jamais vécue que derrière un micro, une plume ou une prise de vue, devant les autres.

On le voit à ce sur quoi il s’étonne, à cette manière de s’apercevoir de certains aspects de la vie, lorsqu’ils lui sont portés à la connaissance.

Il discute de la misère, des conflits sociaux, de l’amour, mais n’en sait rien, ni de leurs aspects sociaux, ni de leurs aspects physiques, ni de leurs aspects psychiques, affectifs ; ni des relations que ces trois aspects entretiennent entre eux.

Ce qui l’intéresse c’est les pailletes, les couleurs, les variances, ce qu’il considère comme des extravagances, mais même ici comme seules curiosités, jamais comme profonde réalité. Ce ne sont pas les choses qui ont une signification pour lui, mais ce qu’il peut en penser et comme ignare il pense à côté, à l’exacte mesure de son ignorance, du côté du pouvoir.

A la différence de son copain le politique qui détient un petit sens historique, le journaliste voit venir à lui les choses dépourvues d’histoire, toujours nues, comme est racontée la venue du couple humain dans un livre aussi vieux que la prostitution.

08:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

mardi, 14 février 2006

Etat d'esprit

Lorsque les riches demandent une augmentation de leurs appointements ou de leurs salaires, ce n’est pas pour être plus riche, en soi, mais bien pour conserver la sensation d’être plus riche que les pauvres.

Le fait d'être riche signifie « effectivité de n'être pas pauvre grandement » ; l'inverse est vrai pour les pauvres.

Cette sensation qu'on les riches de la pauvreté émerge de celle qu’ils ont du fait de pouvoir être au monde en étant pauvre, d'être dans le dénuement, qu'ils laissent aux pauvres ; et cet autre fait que les pauvres revendiquent un peu plus de richesse, c'est à dire, dans leur cas, effectivement un peu moins de pauvreté, n'a pas à être prise en compte pour un riche, car il n'est riche que par la réalité de la pauvreté. C’est une torturante tournure d’esprit qu'il rassérène dans la molesse de son fauteuil.

Or la richesse, comme la pauvreté, n'est pratiquement qu'une question de quantité pour un pauvre, tandis que le jugement qu’en ont les riches est qualitatif. C'est ainsi que les pauvres ne peuvent un jour voir leurs revendications agrées par les riches, alors qu'elles sont humainement admissibles, et que la sensation que les pauvres ont de leur propre état social diminue encore la vérité, à leurs yeux, la légitimité de cette revendication, car le riche détenant cette quantité, les pauvres doivent en revendiquer des miettes qualitatives, c'est à dire à travailler à contribuer à la richesse des riches.

Maintenir la confusion mentale est un état d’esprit, c’est à dire une stratégie et une tactique ensemble, car c'est l'obligation au travail qui est la pauvreté universelle inductrice de toutes les autres facéties du monde humain.

09:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

lundi, 13 février 2006

Résistance

On peut faire de notables économies d’énergie en débranchant le fil isolé de la résistance (il y est incrit un nombre à 4 chiffres, dont au moins deux Ø, suivi de la lettre W, qui signifie watt, unité de puissance) de votre machine à laver, et en prolongeant de 1/3 le temps de lavage : pour un même résultat vous économiserez 90% de l’énergie électrique utilisée habituellement en chauffant l’eau de brassage.
Vous pouvez conserver le même temps de lavage, la résitance débranchée, en interrompant (bouton marche/arrêt ou on/of) le cycle une simple heure, une fois le tambour plein d’eau pour faire tremper le linge, et le reprendre ensuite normalement sans que cela n’abime en rien votre matériel.
Travaillez machine débranchée, bien sûr. Le fil débranché, puisqu'il est isolé par son capuchon de plastic, peut rester ainsi, écarté de la cuve par un scotch.

Prochaine suggestion : l’usage du frigo : des révélations étonnantes !

14:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

Les malheurs du jour

Les journalistes font vivre le monde comme un film d’angoisse qu'ils rééditent chaque jour : l’humain serait impuissant à régir les catastrophes du monde, ou tout au moins à y réagir correctement, alors qu’il détruit par sa quotidienneté ce monde, créant ainsi les véritables conditions d’existence qui le mettent dans l’angoisse du fait de son action propre.

Les journalistes font de tout et de n’importe quoi une source d’angoisse, et ils interrogent les experts, les politiques, les responsables des polices pour assertir que le monde est ainsi, sans jamais prendre une position sensée, car l’objet même du journalisme est l’équivoque, l’ambigu, le paradoxale, le conflictuel.

Dans le monde journalistique, ce qui est évident est interdit de certitude : la bouffe y est un simple composé commercial, la pollution nucléaire y est une abhération d’illuminés, la liberté une licence bureaucratique, les médecins-mécaniciens-organiques comprennent la vie qui bouge, la police a des plumes d’ange et les poliques sont des êtres compétents près à tout pour vous satisfaire.

Une réalité qui ne se rencontre pas, ou mal, dans son énonciation, alors qu’on en est parfaitement capable, est l’énergie de cette angoisse : si l’humain doit mettre des mots sur la vie, autant qu’ils y correspondent, non ?

Pour un journaliste, qui a peur comme de la peste de la vérité -- qui est comme le vent --, toute possibilité réelle de résoudre les problèmes que se pose l’humanité doit être hideusement cachée par la mort, qui n'est pas pour eux naturelle, mais un artifice de la nature, la coquine, qui s'est liguée contre l'humanité, puisqu'à elle seule elle est un milliard d'angoisses: c'est qu'ils ne savent pas même ce qui fait l'objet de leur quête, la mort, dont ils s'effrayent tant, les pauvres gamins salariés. Un journaliste ne jouit de la vie que par la mort : c'est un malheureux, qui a le micro, qui vous innonde de son malheur de vivre et se déclare heureux de pouvoir le faire, parfois une centaine de fois du jour.

C’est vraiment les gens qui font la misère du monde et non pas le monde qui fait leur misère, nulle part..

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dimanche, 12 février 2006

Blessure révocable

Depuis le jour où sa mère (ou son père), dans une crise de colère, lui a dit « Je vais te tuer ! » cet enfant est poursuivi par le cauchemar qui consiste à éviter à tout prix cette malédiction. Car sans qu’il ne connaisse ni les moyens ni le moment de son exécution, il est persuadé de son inéluctable détermination. Arrivé à l’âge adulte, il n’y pense plus, mais se comporte encore comme étant cet enfant pour une bonne part, qui a survécu jusque là.
On en arrive alors à ne concevoir de la vie qu’un aspect utilitaire : l’important est de survivre, c’est à dire que l’on doit en premier lieu subvenir à des besoins matériels, puisque protecteurs. On ne peut admettre que l’amour, qui vous a tant fait défaut dans cette malédiction, est justement ce qui vous manque le plus, et qui, par nature, résoudrait le problème de cette misère.
C’est que le sens même de ce mot « amour » contient cette malédiction : c'est un des aspects du sacré que de ne plus être accessible.

09:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog

samedi, 11 février 2006

Vomi froid

Les quatre religions monodéïstes, qu’elles circoncisent du prépuce ou du cœur, sont à la fois la pérénisation des mutilations qu’elles infligent et à la fois professent la justification de ces mutilations qu’elles veulent faire passer pour des évidences. Nous avons réussi à fermer leur gueule à trois d’entre elles (quoique le protestantisme, outre-atlantique, soit encore assez virulent, on en est moins dupe car il conserve des apparences) va-t-il falloir encore attendre longtemps pour que se close celle de la quatrième ? Si elle parle présentement entre ses dents parce qu’elle y enserre un couteau, faudra-il attendre jusqu’à l’an 1789 de l’hégire (dans 405 ans) pour qu’elle la tienne fermée par la crainte de devoir ravaler les malséances qui en sortent ?

11:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

vendredi, 10 février 2006

Retard à l'allumage (bis)

Les mahométans scrupuleux ont réagi avec 4 mois de retard ; Bush, lui, qui est vachement intelligent (il a pigé rapidement les avantages du truc), mais est un peu plus lent, réagit 5 ans plus tard : chacun ses possibilités.
Et les journalistes de s'exciter sur la chose, mais juste sur la forme, pas sur la bêtise du fond : ils n'atteindront jamais la leur, semble-t-il.

13:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique

Banane

Que notre République donnât à la justice les moyens suffisants pour rendre son action efficace et effective et il est certain que le travail qui la dépasse aujourd’hui, c’est à dire la corruption de nos hommes politiques, leur collusion avec ceux du Capital et en règle générale le problème de l’argent « sale » et ses possibilités d’exister(**), serait grandement facilité. Cette décision est justement entre les mains de ceux qui la doivent prendre.
C’est amusant, n’est-ce pas ?
N'en rien faire est une excellente manière de bien se sentir au dessus des lois, de le rester et, ainsi, de laisser le reste du monde dans la mouïse.

-- Mais enfin... ! Puisqu'on vous dit que les gens sont incapables de se gouverner eux-mêmes, voyons...

(** OGM, nucléaire civil et militaire, primes de la PAC, autoroutes présents et à venir, paradis fiscaux de Luxembourg, Kerguelen, île de Man, vaccins, paramètres médicaux, maladies iatrogènes, etc.)

09:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog

jeudi, 09 février 2006

Lunettes noires

Cette liberte chérie, ce n'est pas qu'ils l'interdisent, dans la construction de tout et de rien, qu'il y a effectivement un complot contre elle, non, c'est qu'ils n'y pensent pas, qu'ils ne l'ont pas dans la tête, dans leur sang.
De même, ceux qui ne s'apperçoivent pas de son ammenuisement, qui ne voient rien, qui ne sentent rien. Il ne peut y avoir que là où la liberté n'est pas en soi qu'on peut agir pour la faire disparaître sans s'en appercevoir.
C'est pourtant la diversité qui donne la liberté, la richesse de la vie ; et on voit l'état de cette dernière à l'uniformité du moment, en tout : dans les désirs comme dans les satisfactions.
L'autonomie de la liberté actuelle n'autorise que l'agissement dans l'excitation pour admettre de vivre... en irresponsable, car dans cette excitation on s'autorise à vivre ce qu'on s'interdit autrement : c'est précisément là que c'est pauvre.

09:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog

mercredi, 08 février 2006

Etreinte d'âme

Dans la pub on ne montre que des corps dont on nous laisse suggérer l'âme.
Quelle est cette âme dont on nous montre le corps ?
La satisfaction sexuelle possible, bien sûr.
Le fait que le bien-être féminin soit devenu un argument publicitaire prééminent, quand bien même le produit vanté n'aguicherait que l'humain mâle, dénonce que ce "bien-être" n'existe pas, et qu'il faudrait pourtant l'acquérir partiellement à prix d'argent, et uniquement de cette manière.
C'est prendre les gens pour des sots ou des étourdis ; à moins que les gens ne savent pas à quoi ressemble, non pas un argument, mais une réalité.
Il y a énormément d'étourdis en ce monde publicité qui sont à la recherche d'âme, vu le nombre de pubs qui en donnent l'image.

10:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog

mardi, 07 février 2006

Humm humm

Chez l'être humain, finalement, je peux dire que nous avons affaire, depuis qu'il existe sous sa forme sapiens, à des ères que l'on peut distinguer suivant le moyen dominant qu'il emploie comme levier de communication, d'échange.
Cela a commencé par le silex, ensuite est venue la poterie qui a mené à l'apparition de la fonte et à l'usage des métaux ; puis cela a continué par l'invention de l'écriture qui suit d'assez près la découverte de l'ivresse alcoolique, c'est à dire peu après l'invention du pain, pour en arriver à l'imprimerie et finir par parvenir à la maîtrise du silicium : l'image mentale étant, ne l'oublions pas, le centre, le pivot de cette communication.
Bon, cela ne résoud pas la problématique présente de la communication, qui est celle d'entre l'homme et la femme. Tout au moins, cela peut-il remettre le sujet à sa place : un objet de communication ; et même le contraire, remettre l'objet à sa meilleure place : face au sujet qui, lui, communique.
Mais est-ce suffisant lorsqu'il s'agit de deux sujets en vis-à-vis ?

18:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog

lundi, 06 février 2006

Bonne foi

C’est simple : si quelqu'un ne peut pas être représenté, n’a pas le droit d’être représenté, comment peut-on le reconnaître sur un dessin ? Je peux dessiner n’importe quoi et, de plus, inscrire dessous le mot « quelqu'un » et dire de ce fait que c’est une représentation d’icelui ; mais alors c’est quoi une représentation de quelqu'un ? Le fait de le reconnaître ? Absurde ! La prochaine fois je dessinerai un mauvais esprit, ça sera plus simple, plus direct et sans ambigüité.
Cela dit, s'il s'agit de détourner l'attention des misérables de leur vie de misère, rien ne vaut la bonne vieille foi, cela ne fait aucun doute.

19:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog

dimanche, 05 février 2006

Drôle de vie

Je pourrais écrire un roman, le scénario d'un film, c'est facile, qui plaise. Il faut :

- un chef rustre,
- un prétendant à la chéfitude sans véritable expérience, naïf même et "sincère",
- une fille du chef,
- une fille de la classe sociale du prétendant,
- des amis à chacun, dont certains vont de l'un à l'autre ;

et un cadre où se place l'action, avec des variantes et des dangers divers (le plus prégnant étant de montrer un aspect de la nature en pleine fureur, qui met en danger de mort, de longue souffrance, montrant à son tour le courage, la ténacité, l'abnégation des héros, tout autant que la fragilité de la rigueur de leurs exigences personnelles), action, donc où :

- la bêtise du chef, ou l’ennemie du genre humain, se montre dans toute sa splendeur, mais aussi dans toute la force de son expérience ;
- l'intrépidité du prétendant, qui sera sanctionnée sans que cela soit vraiment une catastrophe du fait de son manque d'expérience (expérience qui doit laisser en transparence un défaut de l'intelligence c'est impératif, une restriction à l’entendement), montre ses limites ;
- la fille du chef (ou bien la fille du peuple, suivant à qui on octroie la place de gagnante finale) coincée entre l'amour filial, ou de classe, et l'amour que suscite le bel étranger à la famille, souffrira les affres de l'indécision jusqu'à un moment clef qui montrera la générosité du prétendant, l'opportunité de ses décisions et de ces choix, etc. tandis que son adversaire se verra, le plus souvent, vouée à l’opprobre.

Les pertes matérielles et corporelles (bêtes divers et humaines) seront des moments poignants et tragiques, très bruyant, les séparations morales comme physiques seront indispensables, le courage, la grandeur d'âme donneront le sentiment de vouloir soi, comme spectateur, sauver le héros d'image ou de papier et, dans un roman ou un film un peu plus "psychologique", les sentiments humains seront montrés pour ce qu'ils sont : des sentiments humains, tout cons, dont la vie et l'organisation sociale où l'action se passe ne peuvent se défaire. Ces sentiments seront mis en opposition fragilement mais favorablement avec la vilenie du chef, son manque d’humanité, de commisération vis-à-vis de la veuve et de l’orphelin, de son prêt-à-tout pour conserver ses prérogatives.

L'ensemble doit lutter contre les tourmentes d'une nature en furie devant lesquelles l'humain doit retrouver une sorte d'humilité. Ce qui ne l'empêchera pas de continuer de pourrir son monde avec son industrie de labeur, bien sûr, une fois le roman fermé, ou que la salle a retrouvé à nouveau ses lumières.

Il y aura un moment intense de rapprochement amoureux, que l'on détaillera dans le plus intime, qui opèrera caractériellement la confirmation de la jonction ou de la scission des deux chefs par l'intermédiaire de la femme.

Pour finir, il faudra montrer que le prétendant, ayant adopté l'expérience du chef, acquisition qui fait l'objet même du film ou du roman, a soit :

- raidi le chef, qui doit alors mourir de la main du prétendant à la chéfitude,
- assoupli l'obstination apparue délirante du chef, qui transmettra alors son pouvoir légitime légitimement au prétendant, d'une manière moins violente et plus grave car, finalement, "un vrai chef commence toujours comme toi : par désobéir".

Bien sûr, il s’agit essentiellement de savoir qui va commander qui, quoi et comment. Le « qui » sont ces adulateurs de salariés, le « quoi » c’est tout simplement d’obnubiler les esprits de sorte à les écarter d’une évidente et indispensable critique du travail, et le « comment » c’est de retourner à l’usine, derrière un bureau ou un tiroir-caisse, puisque l’on est devenu, par la même occasion, aussi le chef des polices, ou des armées et que si l’on n’est pas d’accord, il n’y a pas de place pour vous dans cette organisation sociale.

Comme le faisait remarquer quelqu'un : " on ne parle que très peu de la platitude de la réalité dans la phrase ' Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants ' " qui apparaît après l'aventure de la rencontre, car ce qui paraît extraordinaire, et est montré ainsi dans ces romans et scénarios, la rencontre, est effectivement devenu une aventure ardue et pénible, longue et souvent stérile. Le bruit de sa richesse intrinsèque, et des images, est tout ce qu'il en reste, aujourd'hui car son âme est étouffée dans ce bruit et ces images.

Je n'écrirai donc pas de roman ou de scénarios pour l'étouffer plus encore.

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samedi, 04 février 2006

Différence

La différence entre les riches et les pauvres c'est la capacité de décision, le pouvoir de prendre des décisions, et de les faire appliquer par les pauvres.

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vendredi, 03 février 2006

Blessures inutiles

La circoncision, comme l'excision et l'infibulation, est une blessure inutile (les journalistes, les politiques et les prêtres de toutes les religions se cachent bien de la faire voir) affligée à l'enfant alors qu'il ne peut s'en défendre. Que faut-il respecter, une critique, même caricaturale, ou ces effusions de sang enfantin mutilantes à vie, et qui seront ensuite reproduites, et justifiées, par ces mêmes enfants une fois devenus adultes ?
Quelle en est l'exigence de respect de la personne ?
Où est le respect de la personne dans le port du tchador, du voile, dans la flagellation de l'adolescent lorsqu'il est surpris en train de discuter avec une fille ?
Où est le respect de la personne lorsqu'on lui tranche les mains parce qu'on l'a surprise à voler ?
Où est le respect de la personne lorsque la fille, ou la femme, est violée pour cause d'honneur masculin ?
Où est le respect de la personne lorsque la femme est considérée comme "impure" lorsqu'elle a ses règles ?
Et patati, et patata.

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Prêtrise

Je concidère les informations sportives comme l'hostie de la fin de messe cathodique, "les infos", où les journalistes sont les prêtres de cette société : c'est à dire qu'ils l'expliquent, la corroborent, l'assertissent, en travestissent la réalité, par le prêche ; outre qu'ils pèchent par pensée, par omission et par action et confessent dans le même temps de cette société les péchés et les leurs, dont ils donnent une mesure horaire lors de la réalisation de l'exécution de leur culte de l'excitation.

Leur choix ambigu relativement à cette idiote histoire de "blasphème", qui est un terme religieux (ce qui les existent au plus haut point) et non pas laïc, se comprend, donc, puisqu'ils craignent eux-mêmes qu'on formule à leur égard une critique qui puisse faire apparaître leur bêtise et la collusion, leur cooptation à cette société, dont on connait les méfaits. Ils s'en régalent et vous en gargarisent à la régalade. L'intérêt des prêtres a toujours été de perdurer coûte que coûte, c'est-à-dire de maintenir les conditions d'existence dans laquelle ils peuvent se manifester en "liberté". La confusion leur est le maître mot, le mensonge leur point d'appui, l'escamotage leur méthode, le travestissement leur manière de respirer.

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jeudi, 02 février 2006

Liberté de la presse

Liberté de la presse remise en cause, en Europe, pays de la démocratie, avec la lapidation diplomatique d'un journal danois et licenciement du journaliste de France Foire, ici pour "respect de la religion", et là car son patron est un musulman qui ne tolère pas que l'on critique sa religion personelle ; mais n'y a-t-il pas eu un licenciemement à France Inter, parce que ce journaliste a critiqué une industrie pharmaceutique, il y a peu, critique qui n'a pas plu à cette industrie jalouse de ses prérogatives de publicitaire ?

Police religieuse au retour, parallèlement à la police des opinions ?

Non ! Simplement police de la soumission à l'Etat des choses, qui se veut immuable, intangible, irrévocable, vis-à-vis duquel on se doit d'être tolérant, compréhensif, précautionneux, malgré les immenses blessures qu'il afflige, à tous et à chacun, physiquement, comme psychiquement, autant que socialement, affectivement.

La soumission, donc, des critiques qui ne voient pas plus loin que le bout du scoop, de ces journalistes du quotidien qu'il faut mettre en éveil pour garder en éveil l'attention du public, coûte que coûte, nous amène à ce résultat déplorable où elle veut à toutes les âmes ôter l'indépendance, le sens de soi, la vérité sans meurtissure, sans torture, saine et vivante. Et tout cela pour des sponsors, des hyper-patrons, des publicitaires, sous de multiples prétextes (religieux, monaitaires, sécuritaires, économiques, obligation au travail au moindre coût, etc.) qui ont tout supprimé pour construire et maintenir dans notre monde un désert en pleine croissance, où l'on creuse pour cacher les résidus de sa production dont il faudra s'occuper pour quelques milliénaires : comme si, à un tel rythme, il pouvait espérer survivre à tant de temps et de bêtise ! lui qui fait du temps qu'il vit au présent une telle déchèterie !

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mercredi, 01 février 2006

Leurre

Tous les films, les romans, etc., posent les problèmes de la vie courante sous un aspect irréel, qui n'a plus rien en relation avec le problème lui-même. Aussi ne peut-on attendre de la résolution du problème, qui est l'objet même du film, du roman, etc. qu'une abhération, à peine poétique, puisque le plus souvent violente, sanglante, toro-matchiste. C'est précisément ce qui plaît au public ! qu'on lui donne la possibilité d'abandonner la réalité de sa réalité un court instand, le plus long possible. C'est exactement ainsi que perdure la misère et c'est tout ce qu'on peut en attendre : une résolution millimétrique.

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Pessimisme

De toutes façons, l'être humain est foutu : l'unique chose qui l'intéresse est le faux, dont il ne se soucie pas même de vérifier le caractère ; je veux dire son attirance délirante pour les produits de son imagination, qui restent et demeurent dans le domaine de l'imaginaire, en toute chose, qui l'aveugle pour ce qui est de sa véritable position dans la création, à la fois du monde et à la fois de son monde, de celui qu'il crée.

"Je regarde le jeux des vagues, et je sais qu'il n'y a que la poésie humaine qui réponde à elle-même, et rien d'autre, car rien d'autre que l'humain ne la peut comprendre".

10:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note