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jeudi, 27 avril 2006
Bruit sourd
C'est comme tout ce bruit autour de l'affaire ClearStream entre nos politiques c'est pour cacher (ils servent à cela) ce qui s'est passé et se passe réellement (pour le texte atteindre la date du 16.04.06, un peu plus bas). Eva Joly avait déjà décrit dans son premier livre comment on s'y prend pour blanchir le pognon de l'avilisement de la personne par des drogues, la prostitution et le travail salarié, et elle avait clarifié que l'économie moderne ne peut plus se passer de ce genre de magouilles, sous peine d'asphyxie, pour régénérer sa globalité. Et, bien sûr, nos chers journalistes de rentrer dans le panneau : Ha ! il y a un corbeau, comme c'est excitant.
Un corbeau c'est pratique, c'est comme un politique, pendant ce temps, le reste passe à la trappe.
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Silence muet
Encore un silence, connu pourtant des gens qui s'y intéresse.
18:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
mercredi, 26 avril 2006
Sousjacence
Dans le Figaro du 26, je lis page 17 que l'IRSN a mesuré que Tchernobyl a émis 19 milliards de milliards de béquerel, soit 30 000 fois plus que toutes les centrales nucléaires en un an dans le monde : ça leur laisse tout de même quelque chose comme 887 mille millards de béquerel d'effectivement émis, par an, dans le monde, à toutes ces centrales nucléaires : c'est propre le nucléaire sans mensonge.
Sans mensonge ?? sans mensonge ??? Ben, oui, quoi : quand on ne dit rien, on ne ment pas !
18:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 23 avril 2006
Macabre discrétionnaire dans la solidarité
20 millions de morts dans l’URSS de Staline, 2 millions par les Kmers rouges, 70 millions de morts dans la Chine de Mao : est-ce qu’il y a un monument pour ceux qui contestent les pouvoirs en place ? Y a t-il une shoa pour eux, un musée pour les opprimés, une sculpture chaque année dévoilée ? Ne s’agissait-il pas, là encore, pourtant d’une systématique dans le massacre ? Ne devrions pas protéger par des lois anti-antiprotestataires ces gens face aux dictatures ?
Ce ne sont là pas essentiellement des religieux, c’est cela ?
Ha ! c’est plus étalé dans le temps, c’est cela ? Ça se passe en vingt ans et non pas en deux, c’est cela ? Il n’y a pas eu de camps spéciaux pour ces gens, prévus pour qu’ils y meurent, c’est cela ? Ha ! la mort n’était pas systématisée par du gaz, c’est cela ? Ce n’était pas la faim, les coups, la systématique dans la chasse à leur caractérisation, l’isolement, la déhumanisation, l’absence de correspondance, le cachot, la maladie, le choix délibéré, la torture, et que ne sais-je, c’est cela ?
Non ! L'absence de commémoration, alors que leur nombre est incommensurable, est tout simplement que tous ces gens, qui ont disparus, sont morts sans soutien, sans communauté, sans solidarité ; ce qui est sans doute la raison même de leur mort.
14:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
samedi, 22 avril 2006
Pièces carrées du puzzle
Le pétrole bat des records, ça va profiter au nucléaire, bien sûr, et c'est parce que les gens vont moins vite en voiture que les prix montent (moins de débit, moins de marge =>prix qui montent).
19:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
vendredi, 21 avril 2006
La fumée ne cache pas tout
La réalité radio-active, comme le sable, passe entre les doigts administratifs, on peut de moins en moins la cacher qu'elle nous attaque ou qu'on la refuse : cependant, non ! ne vous avisez pas de vous enfumer, même si cela palie à vos souffrances !
17:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
jeudi, 20 avril 2006
Des hauts et des bas
Le FMI voit les prévisions à la hausse
et on procède au tri admnistratifs des êtres, consciencieusement,
tandis que la mer morte se meurt.
16:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
mercredi, 19 avril 2006
Homogénéité de l'incohérence
Quand on s’obstine dans la bêtise, on devient violent : 2 tonnes à crascher sur la lune dans le dérisoire espoir d’y habiter. Pendant ce temps, le besoin des paysans colombiens passent sous herbicides, et pour voir tout cela de près, on met sous orbite un oeil à extraterrestes.
11:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
mardi, 18 avril 2006
Bouffis profits
Notre société crée beaucoup d'obésité, et en profite :
- Tant qu'a d'l'ennui, on prend d'l'ampleur...
- Tu l'as dit, grossi. Et p'is, la graisse, ça amorti bien les coups ! Ca protège.
12:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
lundi, 17 avril 2006
Electrodes parasitantes
"Selon un sondage Sofres réalisé fin mars, 69 % des Français estiment que les partis politiques se préoccupent « très peu ou pratiquement pas » de ce que pense la population. (...) Les grands partis fonctionnent comme des clubs intellectuels implantés dans les grandes villes, recrutant surtout dans les milieux aisés ou diplômés."
09:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
dimanche, 16 avril 2006
Consommation pessimiste
Production annuelle des voitures dans le monde : 38 millions (1er : la Chine, 2nd : l'Allemagne). A raison de 100 000 km par an, et 6.5 litres au cent, voyons le manque à gagner, sans compter les voitures construites les années auparavant, pour l'industrie pétro-chimique... afin d'aller au travail.
16:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
samedi, 15 avril 2006
Retro Chernobyl !
Impossible, hélas, ce qui est fait est fait : une rétro du Monde d'aujourd'hui, pour illustrer les décisions de nos gouvernants (77% pour le nucléaire) sur nos destinées (67% contre le nucléaire). Ils se disent irresponsables... heu ! responsables mais pas coupables.
20:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
Sauveresse catastrophe
On avait connu l’introduction du lapin sur le continent australien, qui a pullulé incroyablement, et l’introduction de la myxomatose pour détruire ce pullement (catastrophe) ; on avait connu l’hybridage d’une abeille d’afrique avec une abeille américaine qui a donné l’« abeille tueuse » (catastrophe) ; on a connu les centrales nucléaires dont il faut enfouir les déchets pour les millénaires (catastrophe) ; on a connu aussi le proposis, l’arbre « sauveur » devenu une peste qu’on va tenter de détruire par l’introduction d’un scarabé fou amoureux de ses graines : quelle va donc être la conséquence de cette introduction de cet inconséquent être humain ? Combien de souffrance encore ? Chez nous, on nous propose un nouveau réacteur nucléaire qui va nous sauver de nos problèmes énergétiques ! Hahaha !!!
09:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
vendredi, 14 avril 2006
Étrécissement du temps
Ces prolos toujours en grève ! Tu parles : le nombre moyen de jours de grève (les JINT : journées individuelles non travaillées) sur l’année est passé de 581 356 en l'an 2000 à 193 423 en l'an 2004. Punaise, quelle bande de fainéants, ces prolos l'ont fait diminuer de trois fois !
Elles étaient de 3 700 000 en 1950. Au cours du seul mois de mai 68 il y en a eu 150 millions. Y'a vraiment de quoi pleurer, n'est-il pas, de tout ce bruit qui en est fait.
10:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
jeudi, 13 avril 2006
Ne gagner que ses chaînes
Que peut-on attendre ce ces « jeunes » dont près de 60% sont englués dans des crédits : peuvent-ils avoir la véléité de faire grève, ces gens-là, avec des banques aux fesses ? C’est Éric Berne, le créateur de l’Analyse Transactionnelle (servant maintenant au maintien en bonne forme des cadres), qui disait que le crédit est un moyen volontaire de ne jamais rien entreprendre d’aventureux dans sa vie, notamment de la prendre en main.
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mercredi, 12 avril 2006
Organicité de la mémoire
Aujourd'hui c'est mon 52ème anniversaire !
J'avais 12 ans lorsque je me suis dit qu'il était certainement posssible de vivre 115 ans ; je m'en laissais 2 pour dégrossir une méthode qui me permette de me remémorer de tout le temps à venir, avec celui déjà passé.
J'ai fais la méthode, elle n'est pas si mauvaise, et c'est elle qui m'a rendu ce que je suis. Il s'agit d'avoir la capacité de retenir les évènements de sa vie en sachant qu'on la vit, c'est à dire en la vivant sans représentation, de manière que ces évènements s'incrustent, en quelque sorte, dans l'organique de l'ensemble du corps, et non pas seulement du cerveau.
C'est amusant car j'ai trouvé plus tard que, si je n'étais pas le seul à procéder ainsi, sans que cela ne gêne en rien l'écoulement de cette vie, sinon la couleur de ses décisions conclusives, nous ne sommes pas non plus très nombreux, car cette inclusive mémoire du temps, qui rend toute chose vivante, tout comme l'amour qui se renouvelle sans fatigue, se retrouve peu dans ce monde qui se reproduit à l'identique avec tant d'inconscience.
J'ai découvert plus tard, que cette "incrustation" était en fait la naturalité de la mémoire et que, si on l'oubliait, il fallait la reconquérir pour retrouver la santé par sa reconnaissance et qu'on avait découvert des méthodes payantes pour cela, dont la première dotée d'une certaine efficacité n'a pas plus de 100 ans.
C'est sûr que de prendre une telle décision si tôt, et de s'y tenir parce qu'on y trouve plaisir, ne ressemble à rien qui soit d'une carrière et y prédispose peu, car combien le champ est plus large pour être vécu moins restrictivement !
08:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
mardi, 11 avril 2006
Vend pare-glace fêlé pour cause double emploi
Ces deux mois de bataille, de « chienlit » comme le dit J.L. Debré, pour faire passer une loi favorable au patronat qui, lui, ne règlera rien : le coupable est ce « bordel » de popolo qui ne devrait rien comprendre à ce qui le concerne, il devrait rester ignard de ses propres conditions d’existence, sans jamais vouloir qu’on les détériore davantage, elles qui sont pourtant assez mauvaises, que d’autres, qu’il a « élus », se jugent plus aptes à décrire, de loin sans jamais pouvoir les vivre réellement hors de leur chaire, de leur fauteil, de derrière un micro ou une caméra. Ce patronat, pour lequel on a tant fait, et contre lequel on a tant dépenser d’énergie pour le contrer en contrant son intermédiaire, l’État, dis-je, reste immaculé.
09:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
lundi, 10 avril 2006
Le reste de la totale
La loi sur l’égalité des chances est promulguée à raison d’un réaménagement de son article 8 :
Restent de son contenu :
- fin de la scolarité par la mise en apprentissage, la mise au travail, dès l'âge de 14 ans en place de s'occuper de ce qui est un véritable échec scolaire, sans souci pour la SANTÉ de l'enfant : travailler à 14 ans aux horaires d’une entreprise, accomplir le travail de nuit étant admis ainsi que le travail le dimanche ; c'est à dire de salarier une personne dès 14 ans, alors qu'on dépense pour un apprenti ce qu’on dépense pour 100 lycéens ;
- la responsabilité parentale : mise sous tutelle des prestations familiales de la famille entière non-méritante ;
- les zones franches urbaines ;
- le service civil volontaire (sous-CPE : salaire modulé par les retombés économiques de cet emploi) ;
- la notion de civilité laissée à l’estimation de la police municipale.
Les syndicats sont contents et appellent à un retour sans conditions au travail, les journalistes jubilent : enfin quelque chose de positif est arrivé dans la vie sociale : retour au quotidien : sport, météo, pape, idoles...
Exit le "Nous ne bougerons pas ! " du gouvernement, une loi c'est inamovible, et le reste.
C'est une "victoire" historique !
Songe-t-on qu'à l'aide de ces subventions, on va encore mieux payer les patrons pour qu'ils embauchent à des conditions encore plus favorables pour l'emploi, hahaha !
12:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
dimanche, 09 avril 2006
Auto-cécité sélective
Pathologie remarquable que cette obstination d’un homme d’État, le second, qui doit être tout à fait sincère, pour lui-même : il y a une autre histoire de ce genre, à une échelle moindre, qui a impliqué pourtant le malheur de quelques personnes, pour une aussi grande sincérité : c’est le propre du psychotique de ne s’apercevoir pas de sa pathologie comme nuisance à ses comptemporains en affirmant toujours qu'il réussira à palier aux ennuis qu'il a bien conscience de générer... sans qu'il puisse faire autrement que de les générer dans une grande ténacité.
Quelle drôle d’idée que de se dire qu’on agit pour le bien des autres en leur procurant au moindre prix une occupation sociale de leur temps.
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samedi, 08 avril 2006
Intention d'injustice
Le jugement du « barbare » Jamal Derrar ne juge pas le barbarisme mais la conséquence du barbarisme, car on n’y dit pas que le barbarisme c’est de vouloir imposer par la violence une relation, quelqu’elle soit, qu’elle ne désire pas à une femme, à une personne. Ce qui a pour effet que ce jugement spectaculaire ne sera pas compris par les matchistes, qui ne voit dans le condamné qu’une punition pour le crime de mort ; cette mort n’étant que la conséquence de ce barbarisme.
Ce qui a pour effet de faire considérer cette condamnation pour une injustice : « quoi ? 25 ans pour une femme (la femme ne serait pas une personne à part entière) ? Si jeune (il est vivant, lui)? » car on n’a pas expliqué que la première des violences est une violence (un viol) sur la femme qui, malheureusement l’ayant somatisée (à moins d’un très lourd travail personnel) le retransmettra organiquement à la progéniture du couple humain.
Ce jugement, qui se veut exemplaire, ne veut pas protéger la fillette, l’adolescente, la femme de la violence qui lui est faite, au jour le jour, en la faisant comprendre, car il s’agit encore d’une justice de matchiste, qui cache ainsi elle-même sa propre violence et celle du contexte sociale dans laquelle elle s’exerce.
C’est la continuation de toutes les difficultés qu’a subies la reconnaissance de cette violence en la personne de Sohane Benziane, brûlée vive à 17 ans en 2002, ne serait-ce que dans l’intitulé de sa plaque mortuaire publique.
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vendredi, 07 avril 2006
Le tain des OGM
On dit « OGM » par politesse, c'est à dire comme argument commercial, car il ne s'agit que de COMMERCIALISATION DE CHIMÈRES, un assemblage hétéroclite d'éléments disparates maintenu en "vie" (encore que, puisque le but en est un produit finalement stérile).
Il n'y a qu'une pensée chimérique qui puisse admettre de se nourrir de tels aliments, une pensée chimérique qui puisse inventer de nourrir avec de tels aliments, une pensée chimérique qui puisse affirmer que de telles CHIMÈRES puissent sauver le monde, elle qui, à cause des effets de sa pensée chimérique, le pollue tant. Vous comprenez ?
Il ne s'agit plus de savoir, si oui ou non, ces chimères sont profitables à l'humanité, mais de savoir ce qui les a produites et permet qu'on puisse les imaginer. Les arguments que ses représentants commerciaux nous annoncent n’ont rien à voir avec le problème de la chimère rendue commercialisable, mais avec la chimère même, le tain qui a produit cette chimère commerciale et veut l’imposer au monde, avec la CHIMÈRE qui est dans leur tête et stimule leur arguments commerciaux.
Lorsqu'on conteste d'en faire notre quotidien, c'est plus par culture que par nécessité : IL N'EST PAS BESOIN DE CES CHIMÈRES POUR QUE LE MONDE VIVE, sinon il serait DÉJA mort. C'est un État d’esprit qui produit de telles chimères, pas les nécessités du monde ; et c’est un autre état d’esprit qui n’en veut pas.
Ces chimères commercialisables dénoncent donc l'incapacité de cet État d'esprit à résoudre par d'autres moyens les problèmes qu'il impose de résoudre par ce moyen (moyens autres qui ne seraient pas économiques, donc), et du même temps, la volonté réalisée de ne pas résoudre ces problèmes d'une autre manière. Voila ce qu'est une CHIMÈRE, un Organisme Génétiquement Mercantilisé : un organisme transformé en marchandise jusque dans ses gènes.
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Protection ciblée
On ne paye pas assez cher : faut protéger le commerce ; donc + 20% de plus pour les chaussures provenant de Chine entrant en Europe : pas assez économiques.
08:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
jeudi, 06 avril 2006
L'eau du temps
Les SYNDICATS, ces pompiers toujours près à prolonger d’un millénaire la souffrance du prolétariat pour avoir la jouissance de le protéger, laissent encore 11 jours au gouvernement pour revenir sur le CPE : 11 jours FORCÉS de plus de grève qu’ils vont pouvoir maîtriser, c’est à dire tenter d'éteindre pour que le gouvernement, de guerre lasse de la part des contestataires, puissse agir à sa guise. Déjà le foot et la grippe aviaire reprennent leur place princeps !
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mercredi, 05 avril 2006
Un peu de finesse
C’est Jac Pardéfaut, Vilnique Lafrance et Sarco Zricature, parisiens de longue souche sur le parvis du Trocadéro.
Le premier : hé, tu vois la tour Eiffel, hé bé mon électorat, il est aussi grand que ça...
Le second, qui aime les hanches qui démangent : tu rigoles ! Tu vois le nuage, là derrière la tour Eiffel, hé bé mon électorat il est aussi haut que ça !
Le troisième, qui lance son karscher : hé ! Ton électorat, quand il lève les bras, il sent pas quelque chose de mou dans ses mains ? Hé bé c’est les fesses de mon électorat à moi.
Espérons qu’il n’ait pas trop les flatulences de sa grandeur !!
18:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
mardi, 04 avril 2006
Pour un rappel !
"CAMARADES,
L’usine Sud-Aviation de Nantes étant occupée depuis deux jours par les ouvriers et les étudiants de cette ville,
le mouvement s’étendant aujourd’hui à plusieurs usines (N.M.P.P.-Paris, Renault-Cléon et autres),
LE COMITÉ D’OCCUPATION DE LA SORBONNE
appelle à
l’occupation immédiate de toutes les usines en France et à la formation de Conseils ouvriers**.
Camarades, diffusez et reproduisez au plus vite cet appel.
Sorbonne, 16 mai [1968], 15 heures 30"
**NdR : vieux truc qui signifie aujourd'hui : élection de délégués à tous moments révocables par leurs mandants, élus pour un mandat précis à accomplir dans un temps donné, et uniquement celui-la : tous responsables, en somme, tant les mandants que les délégués.
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lundi, 03 avril 2006
Incertitude de la mayonnaise
Le dialogue entre les parlementaires de la majorité et les partenaires sociaux sur le contrat première embauche (CPE) sera "ouvert, sans tabou et sans préjugés" sous le regard de la sarcosicature (le racourci vers un grand d’Espagne) qui réunira lundi soir une commission exécutive extraordinaire de l'UMP.
Lundi également, mais cette fois sous sa casquette de ministre de l'Intérieur, le même Saint Nicolas (père fouettard) recevra à nouveau les responsables syndicalistes étudiants, à la veille des manifestations prévues mardi dans toute la France.
Alors qu'on demandait quel serait le rôle du Premier toromatchiste Dominique Vil’pin (qui se dit poète lorsqu'il parle de la France avec un langage de charretier : "La France a envie qu'on la prenne, ça la démange dans le bassin" ôlé ! dans ces discussions) on estime que chacun devrait avoir sa place pour contribuer au dénouement de cette crise : tout le monde a un rôle de coordination politique à jouer.
Le président par défaut de la République promulgue et recommande de ne pas obéir à la loi qu’il promulgue.
Que le chef du gouvernement s'efface au profit du président du parti de la « majorité », qui est par ailleurs le numéro deux du gouvernement, c'est un système qui n'a jamais existé : ce n'est même plus le régime des partis, c'est un régime du parti.
Le truc c’est que dans cette confusion gouvernementesque, les gens perdus vont demander le calme, car ce boulli-boulga les perd : trouver les moyens de garder l’autonomie du mouvement qui va prendre de l’ampleur par une organisation qui lui réponde : élection de délégués révocables à tout moment de leur mandat par ceux qui les ont mandatés pour un mandat précis et non-interchangeable.
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dimanche, 02 avril 2006
Odeur de lune
Le CPE est de l’intérim mais sans la prime de précarité qui est adjointe à ce dernier contrat d’emploi. À une certaine époque, disons dans les années 75-78 au début de l’intérim, on en profitait énormément : liberté de choisir son patron, bien payés, conditions de taf correctes, péruques régulières. On s’est vite aperçu que l’intérimaire était, justement, trop bien payé, aussi on a commencé à diminuer ses avantages (surtout sous le règne du mythe errant, heu... du décomposé décomposeur, je veux dire) ; et pour finir, l’intérimaire en est arrivé à n’avoir plus, comme avantage, que de toucher une prime de 8 à 10% sur son salaire, avec un tarif horaire devenu moindre, qui se mêlait à ses congés payés, qu’il perçoit directement à la fin de sa mission.
Avec le CPE, plus de 8 à 10% de précarité, et les congés payés, qui ne sont redevables qu’après un certain temps de travail chez le même employeur (entre 3 et 6 mois suivant les caisses), lui passeront sous le nez (ça m’est déjà arrivé pour un contract d’emploi normal) et avec un tarif encore bien moindre : si t’es pas content tu vas voir ailleurs !!!
Et l’employeur, lui, ne sera pas obligé de payer aux caisses de congés payés les cotisations de cet employé, qu’il fait travailler moins de temps que le nécessaire pour que ces cotisations soient effectivement comptabilisées. Donc en même temps l'employeur nique les autres cotisants, puisque les caisses de congés payés travaillent par répartition. Il faudra donc s’attendre, bientôt, à une attaque en règle sur les congés payés, comme pour les retraites, en bon ordre.
Résultat de la course, par rapport à l’intérim, qui est devenu la plaie des emplois, mais encore trop avantageux au goût du patron : moins les 8 à 10 % de prime et, pour tous, les congés payés sous forme de vapeur, pour le dire comme Cyrano de Bergerac, lorsqu’il décrivait le Monde de la Lune, à ceci près que, justement, cette lune à la drôle d'odeur, est toute proche : elle est là, pour demain, à peine... on l'a sous l'nez.
20:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
Rupture de balance
Le problème n’est pas que les jeunes aient du travail, le problème est d’employer leur temps, car on sait que les plus innocupés sont moins dociles ; et le problème est que, à ces jeunes qui veulent s’intégrer à la société, il est proposé l’humiliation de n’y être pas vraiment acceptés à part entière, car on peut les en rejeter à l’envie. Ici on veut faire disparaître l’immoral social (ne pas travailler) en légitimant le moindre coût, là on ne veut pas légitimer le légitime (pourvoir à son existence), même au moindre coût, ce qui est effectivement socialement immoral.
08:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique
samedi, 01 avril 2006
Lueur de désespoir
J’espère que ces notes ne laissent aucun rayon d’espérance passer, car alors elle serait de penser que les êtres humains peuvent encore s’en sortir. Que les gens soient bornés, grégaires, etc. (j’en fais parti, je sais de quoi je cause) cela se conçoit ; mais qu’on profite de cela pour les laisser tels qu’ils sont, qu’on profite de eux au lieu de les rendre plus autonomes, cela ne va pas de soi (quelle crétinerie le contenu de cette télévision, de cette politique, quand on en a pas ; et c’est volontaire !) ; et justement, les gens ne sont pas près de vouloir s’autonomiser de cette manière là.
Même avec une intelligence comme la mienne, pas très haute, on peut faire mieux que ce qui est. Ce n’est donc pas une question d’intelligence, mais d’usage de l’intelligence, et celle-ci est directement tributaire de l’état affectif de la personne, on le sait bien, et le fait de vouloir l’oublier situe bien cette capacité à s’en sortir. Mettez 10% d’intelligence en plus à un débile affectif, et il sera 30% plus pervers. Mettez 30% de moins d’intelligence à une personne affectivement bien portante, et elle s’en moque : celle qu’elle détiendra lui suffira toujours pour exprimer selon sa mesure son affectivité !
Pas besoin de sortir de l’ENA pour comprendre cela : j’ai bac moins 4, perso.
Les hautes écoles (ou l'école en général) ça sert justement à vous rendre affectivement débile (ce qui tient en grande partie à ce qu’on nomme l’empathie, en tant que quantité, et à l’identité de classe), sinon nos gouvernants, ou nos patrons, nos petits-chefs, nos fonctionnaires, ou les ouvriers « consciencieux », ne seraient pas si pervers, même sans le savoir. Et pas seulement que les grandes écoles : les toutes petites aussi, par exemple, de celles qu’on appelle « l’école de la vie », qui sont de vraies teignes.
Ce qui fait qu’on est dans un monde où on reçoit et donne des méchancetés, suivant les possibilités de sa position sociale, ou de celle qu’on prend, qu’on impose généralement par la force physique (toujours synonyme de douleur physique... pour l’autre, par défaut d'empathie) sans que le problème de la maladie affective se trouve pris en main, pour se régler son compte, un jour.
Ce jour là, l’espérance n’aura plus aucune raison d’exister : la vie aura un goût, déjà au présent.
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