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vendredi, 11 mai 2007

Un peu d'argent

L'argent c'est pour que certains en aient plus que d'autres, et d'autres encore en aient encore davantage.

S'il n'y avait l'argent, dans le contexte d'aujourd'hui, il n'y aurait personne qui n'en aurait plus que d'autres, bien sûr, puisque environ 10% de la richesse cumulée des plus riches de la planète est équivalente à 55% de la richesse cumulée des plus pauvres de la même planète.

L'argent est bien une invention (ho ! pas très vieille, de Stolon je crois, soit depuis 2500 ans environ) pour que certains en aient plus que d'autres.

Soulever le problème des équivalences dans l'échange des marchandises est un prétexte à ce phénomène du vouloir posséder plus d'argent (pas plus de richesse !) que d'autres, être plus puissant dans son action personnelle à travers l'argent, sur le monde.

Sûr qu'il y a des personnes qui ont besoin, dans un contexte particulier, d'être orientées dans le but d'une production collective à visée sociale. Mais il est déplorable que cette orientation ne soit, actuellement, disposée que dans le seul but de créer de l'argent. Car la visée sociale d'une production ne s'égarerait pas à créer le monde de m....e que la production actuelle réalise : nucléaire, nourriture industrielle, production agricole polluée, médecine de trust, etc.

mercredi, 09 mai 2007

Voici une vision du programme sarko

Voici une vision du programme sarko, orientée, certes, mais intéressante du point de vue des conséquences.

mardi, 08 mai 2007

J'ai envie d'une chair dans laquelle fondre

J'ai envie d'une chair dans laquelle fondre
À ton corps similaire pour m'y mieux confondre
Revoir de beaux yeux clairs, une toison sombre,
Et de doux seins la paire à mes sens répondre,

Puisque je t'ai un jour beau sous un ciel qui brille
Un chapeau pour atours et ta peau qui scintille
À la croisée de l'amour et des sens qui frétillent,
Bien rencontrée autour de tes yeux qui pétillent

Et que me voilà seul sachant que tu existes
Et ne puis faire le deuil de l'amour qui persiste
Perdu dans l'absence et le froid qui résiste :

Car cette rémanence qui perdure de tes traits,
Cette mémoire des sens que mon cœur tient au frais,
Me pose sur le seuil de ne mourir jamais.