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samedi, 03 mars 2007

Une face du monde sans liberté (pour ce qu'il en reste)

Mais la perversité est de présenter la perversité comme le centre du monde, car de toujours la première fut des plus nocives que le second sans pour autant qu’elle le fût du temps qu’elle jalouse.

Car, mes chers frères et mes chères sœurs, nous devons, en ce jour, comprendre l'attitude de la femme prise au piège : il faut au pervers n'avoir à jamais qu'il la perde. Le pervers doit être à jamais perdu : il doit à jamais perdre sa manifestation : il doit ne jamais plus avoir à se manifester. Le pervers est le délétère de ce monde. Pensons-y, mes chers frères et mes chères sœurs. Il se manifeste principalement dans la confusion volontaire de la haine et de l'amour dont la femme, disons-le directement, est une sorte d'enjeu dont elle ne voudrait pas avoir à être et dont elle est le jeu, parfois très lointain.

Car le pervers suprême est de présenter les sentiments de cette manière répugnante, comme la perversité l'est.

Échange de l'amour contre l'honneur, échange du tréfonds contre le social, de l'apparence contre le gain, du piteux contre le piètre.

Qui font les âmes vides et sans âme où trop souvent la femme perd la sienne pour celle de l'homme et où la seule solution est d’avoir à perdre la vie qui est la sienne pour gagner en revanche celle qu'elle ne voudrait pas perdre pour n'avoir pas à perdre l'amour qu'elle aime à donner !

Même dans sa configuration de pardon social, le pervers ne doit pas gagner la victoire des pensées sans consistance affirmée, SVP, reconnue et formalisée.

Soyons courageux ! Ne mourrons pas face à ce qui déprave l'âme qui fait ce que nous sommes en cette liberté que la perversité hait !

jeudi, 01 mars 2007

Reflet du reflet

Le fétichisme en est arrivé à un tel point de pénétration dans les esprits, qu'une personne qui n'apprécie pas l'esthétique des êtres rasés intimement et qui le dit, passe pour un obsédé du poil !

mercredi, 28 février 2007

L'essence du calcul et le jus

Dans "Métro" d'hier : 497 automobiles ou 1000 habitants en France et 467 pour 1000 en Europe.

Il y a 280 millions d'habitants en Europe, soit : 139 millions de voitures. Bon.

A 6 litres en moyenne de carburant, cela nous donne 835 millions de litres, soit 835000 m3, ou une hauteur de 167 mètres de haut sur la surface d'un stade de foot (100 x 50 m) en volume. Juteux, non ?

Et ce, pour 100 km parcourus, et on sait qu'une automobile parcourt en moyenne 15000 km/an : il faut donc multiplier cette hauteur par 15 ! soit : 2505 mètres.

Bon, je ne vais pas redemander "pourquoi ? : pour aller au boulot !", non. Mais ça rapporte bien quand même son nonos à qui sait bien manipuler les gens pour qu'ils se procurent, utilisent et usent une automobile, même avec arrière-pensées. Et pas seulement les constructeurs, bien sûr.

Il y a les routes, les infrastructures autour de l'automobile, les supermarchés et leur parkings, les hopitaux pour les accidentés, les films pour montré que la voiture ça a une vie d'(en)fer, et tout le reste, les bronchites et les asthme de nos bambins et des vieillards, patati patata.

Bien sûr, c'est utile, il ne s'agit pas d'être très bête, mais ça laisse dubitatif quelque part, tout de même.