Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 08 juin 2006

Dur choix de contraintes

De nombreuses jeunes personnes se convertissent principalement à la religion musulmane : grave problème que celui d'orienter sa vie sous des préceptes religieux, car cela signifie que les restrictions morales de la société sont devenues si peu supportables qu'il faille choisir la morale la plus stricte possible pour pouvoir assoir son mode de vie sur celle qui est des plus restrictives, du point de vue de l'étreinte sexuelle et du rapprochement amoureux, pour ne pas se sentir défaillir dans le "stupre et la déchéance" qui sont une vue de l'esprit, bien sûr morale.
En d'autres termes, notre société rend le rapprochement amoureux si peu possible entre les jeunes gens, alors que les moyens techniques les prédisposent à l'usage de cette liberté de la vie, que beaucoup préfèrent se clorent dans des préceptes encore plus durs que de se voir confondus et confrontés aux contradictions de leur époque, de les assumer, ou d'en ressentir la lourde désapprobation sociale.
C'est cette époque, la nôtre, qui doit s'adapter aux jeunes et non pas les jeunes qui ne doivent pas pouvoir s'y adapter.
Mais on sait aussi que de restreindre les plaisirs de la vie est une manière de gouverner, de rendre dépendant du pouvoir des êtres nés libres. Car les gens sont des êtres sociaux : ils aiment se donner aux autres et recevoir de la société, des autres, une reconnaissance sociale : on préfère souvent se conformer au pire qu'au moindre dans une telle situation, hélas ! sinon on passe pour révolutionnaire, dans un sens comme dans un autre pour se voir ici jeté aux gémonies, là en prison.
Car il vaut mieux se protéger de la liberté responsable du rapprochement sexué par une morale de militaire que d'être dans l'impossibilté de ne pas pouvoir s'y exprimer pratiquement en responsable de peur de faillir : paradoxal, non ? Si ; et c'est là que s'engouffre le pouvoir, dont une des formes est le politique, une autre le religieux et une troisième le journalistique.
N'oublions jamais la base de cette société, mes chers frères et chères soeurs : c'est l' obligation au travail au moindre coût, et accaparons-nous de cette base pour en faire celle de notre réflexion : c'est AINSI nous ne pourrons pas nous y tromper et on ne pourrra plus nous y tromper !
La religion, le sport, le journalisme sont la cocaïne du peuple pour qu'il travaille mieux et dans davantage de mutisme (le cher Karl Marx, à qui on reproche seulement d'avoir décrit les mécanismes de la misère, ne l'avait pas entrevu si pire dans l'avilissement des gens) c'est à dire que les gens ne VIVENT le rapprochement amoureux librement qu'en esprit, en image, en icône, en télé, en cinoche ; jamais en VRAI.

mercredi, 07 juin 2006

Autodestruction

Ce sont les gens qui font leur propre existence :
- ce sont les gens qui passent aux feux rouges, ils n'y sont pas obligés ;
- ce sont les gens, incapables d'autogouvernement, qui élisent des malades affectifs pour les gouverner, ils n'y sont pas obligés ;
- ce sont les gens qui entrent dans une rue, avec leur voiture, comme en pays conquis, ils n'y sont pas obligés ;
- ce sont les gens qui salissent la planète, ils n'y sont pas obligés.
Ce sont les gens qui sont responsables de leur propre existence : maladie, famine, guerre, répression de l'enfance, de l'étranger, de la femme, du patron, du cambiste par l'argent : personne n'est OBLIGE de procéder ainsi : c'est un CHOIX que les personnes, personnellement, font de vivre ainsi, même s'il s'agit d'une maladie affective dont ils ne font rien pour s'en sortir.
Ce sont les gens qui prennent l'avion (qui polue pour deux de chacun d'eux), qui choisissent une hygiène d'écouvillon, la mère qui engueule son enfant parce que son patron l'a humiliée, le père qui violente sa femme pour retrouver un peu de pouvoir que sa vie de lavette lui ôte (attention ! si il comprend ''lavette'', pour lui ça veut dire anti-toromatchiste ! c'est à dire qu'il va tenter de prouver le contraire en faisant l'althérophile !), ce sont les gens qui humilient les enfants en bas âge en maternelle par le manque de respect pour leur personne (car l'enfant est une personne qui ne demande que guide jusqu'à son indépendance), ce sont les gens qui strangulent les corps des enfants dans des poussettes et qui ne les entendent pas lorsqu'ils demandent de la liberté par crainte d'un malheur étrange qui serait inhérent au fait de VIVRE. En aucun cas ils y sont obligés.
Ce sont les gens qui sont responsables de leur propre malheur, et ils sont si accoutumés à vivre dans le malheur qu'ils ne savent plus même qu'ils vivent continuement dans ce malheur de vivre.
La vie est à un tel taux de malheur que ce malheur s'auto-entretient. Ou, pour le moins, on voit au point de malheur de la vie qu'il ne peut plus que s'auto-entretenir : rien ne l'y oblige, sinon l'inertie des gens.