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dimanche, 16 avril 2006

Consommation pessimiste

Production annuelle des voitures dans le monde : 38 millions (1er : la Chine, 2nd : l'Allemagne). A raison de 100 000 km par an, et 6.5 litres au cent, voyons le manque à gagner, sans compter les voitures construites les années auparavant, pour l'industrie pétro-chimique... afin d'aller au travail.

samedi, 15 avril 2006

Retro Chernobyl !

Impossible, hélas, ce qui est fait est fait : une rétro du Monde d'aujourd'hui, pour illustrer les décisions de nos gouvernants (77% pour le nucléaire) sur nos destinées (67% contre le nucléaire). Ils se disent irresponsables... heu ! responsables mais pas coupables.

Sauveresse catastrophe

On avait connu l’introduction du lapin sur le continent australien, qui a pullulé incroyablement, et l’introduction de la myxomatose pour détruire ce pullement (catastrophe) ; on avait connu l’hybridage d’une abeille d’afrique avec une abeille américaine qui a donné l’« abeille tueuse » (catastrophe) ; on a connu les centrales nucléaires dont il faut enfouir les déchets pour les millénaires (catastrophe) ; on a connu aussi le proposis, l’arbre « sauveur » devenu une peste qu’on va tenter de détruire par l’introduction d’un scarabé fou amoureux de ses graines : quelle va donc être la conséquence de cette introduction de cet inconséquent être humain ? Combien de souffrance encore ? Chez nous, on nous propose un nouveau réacteur nucléaire qui va nous sauver de nos problèmes énergétiques ! Hahaha !!!

vendredi, 14 avril 2006

Étrécissement du temps

Ces prolos toujours en grève ! Tu parles : le nombre moyen de jours de grève (les JINT : journées individuelles non travaillées) sur l’année est passé de 581 356 en l'an 2000 à 193 423 en l'an 2004. Punaise, quelle bande de fainéants, ces prolos l'ont fait diminuer de trois fois !
Elles étaient de 3 700 000 en 1950. Au cours du seul mois de mai 68 il y en a eu 150 millions. Y'a vraiment de quoi pleurer, n'est-il pas, de tout ce bruit qui en est fait.

jeudi, 13 avril 2006

Ne gagner que ses chaînes

Que peut-on attendre ce ces « jeunes » dont près de 60% sont englués dans des crédits : peuvent-ils avoir la véléité de faire grève, ces gens-là, avec des banques aux fesses ? C’est Éric Berne, le créateur de l’Analyse Transactionnelle (servant maintenant au maintien en bonne forme des cadres), qui disait que le crédit est un moyen volontaire de ne jamais rien entreprendre d’aventureux dans sa vie, notamment de la prendre en main.

mercredi, 12 avril 2006

Organicité de la mémoire

Aujourd'hui c'est mon 52ème anniversaire !
J'avais 12 ans lorsque je me suis dit qu'il était certainement posssible de vivre 115 ans ; je m'en laissais 2 pour dégrossir une méthode qui me permette de me remémorer de tout le temps à venir, avec celui déjà passé.
J'ai fais la méthode, elle n'est pas si mauvaise, et c'est elle qui m'a rendu ce que je suis. Il s'agit d'avoir la capacité de retenir les évènements de sa vie en sachant qu'on la vit, c'est à dire en la vivant sans représentation, de manière que ces évènements s'incrustent, en quelque sorte, dans l'organique de l'ensemble du corps, et non pas seulement du cerveau.
C'est amusant car j'ai trouvé plus tard que, si je n'étais pas le seul à procéder ainsi, sans que cela ne gêne en rien l'écoulement de cette vie, sinon la couleur de ses décisions conclusives, nous ne sommes pas non plus très nombreux, car cette inclusive mémoire du temps, qui rend toute chose vivante, tout comme l'amour qui se renouvelle sans fatigue, se retrouve peu dans ce monde qui se reproduit à l'identique avec tant d'inconscience.
J'ai découvert plus tard, que cette "incrustation" était en fait la naturalité de la mémoire et que, si on l'oubliait, il fallait la reconquérir pour retrouver la santé par sa reconnaissance et qu'on avait découvert des méthodes payantes pour cela, dont la première dotée d'une certaine efficacité n'a pas plus de 100 ans.
C'est sûr que de prendre une telle décision si tôt, et de s'y tenir parce qu'on y trouve plaisir, ne ressemble à rien qui soit d'une carrière et y prédispose peu, car combien le champ est plus large pour être vécu moins restrictivement !

mardi, 11 avril 2006

Vend pare-glace fêlé pour cause double emploi

Ces deux mois de bataille, de « chienlit » comme le dit J.L. Debré, pour faire passer une loi favorable au patronat qui, lui, ne règlera rien : le coupable est ce « bordel » de popolo qui ne devrait rien comprendre à ce qui le concerne, il devrait rester ignard de ses propres conditions d’existence, sans jamais vouloir qu’on les détériore davantage, elles qui sont pourtant assez mauvaises, que d’autres, qu’il a « élus », se jugent plus aptes à décrire, de loin sans jamais pouvoir les vivre réellement hors de leur chaire, de leur fauteil, de derrière un micro ou une caméra. Ce patronat, pour lequel on a tant fait, et contre lequel on a tant dépenser d’énergie pour le contrer en contrant son intermédiaire, l’État, dis-je, reste immaculé.

lundi, 10 avril 2006

Le reste de la totale

La loi sur l’égalité des chances est promulguée à raison d’un réaménagement de son article 8 :
Restent de son contenu :
- fin de la scolarité par la mise en apprentissage, la mise au travail, dès l'âge de 14 ans en place de s'occuper de ce qui est un véritable échec scolaire, sans souci pour la SANTÉ de l'enfant : travailler à 14 ans aux horaires d’une entreprise, accomplir le travail de nuit étant admis ainsi que le travail le dimanche ; c'est à dire de salarier une personne dès 14 ans, alors qu'on dépense pour un apprenti ce qu’on dépense pour 100 lycéens ;
- la responsabilité parentale : mise sous tutelle des prestations familiales de la famille entière non-méritante ;
- les zones franches urbaines ;
- le service civil volontaire (sous-CPE : salaire modulé par les retombés économiques de cet emploi) ;
- la notion de civilité laissée à l’estimation de la police municipale.

Les syndicats sont contents et appellent à un retour sans conditions au travail, les journalistes jubilent : enfin quelque chose de positif est arrivé dans la vie sociale : retour au quotidien : sport, météo, pape, idoles...
Exit le "Nous ne bougerons pas ! " du gouvernement, une loi c'est inamovible, et le reste.
C'est une "victoire" historique !

Songe-t-on qu'à l'aide de ces subventions, on va encore mieux payer les patrons pour qu'ils embauchent à des conditions encore plus favorables pour l'emploi, hahaha !