vendredi, 20 mars 2009
L'impérative folie de la douceur
À Aude, à nouveau
L'impératif glisse ses roses
des vents dans le cœur
de ton improbable
et enlise les sens de ta rosée d'amure
sur la lèvre où perdure ta fièvre
pour cultiver la transludence
(comme le soufflet, la vie de l'existence)
et chanter
chanter
et chanter en signe
les cent pas
qui brûlent
et brûlent
jusque la dislocation
de notre candeur
notre pure joie.
chaque mot nous rebondit
comme l'ondée qui mousse
des frissons du désert
prêt à fleurir
comme une question
lassée de répond
de caprice ou de si
qui se peut illuminer
de connaissance et d'intelligence
le "à quoi bon" qui questionne encore
pour cause d'indigence.
Quelle douceur, cette folie !
17:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'ombre du juste
À Aude
Juste le temps d'une esquive
qui se serait complice
Un regard qui se voudrait
le retrait d'une mise à vue
L'incise d'une intimité
de l'air des distances
Juste l'assez d'attention
et d'attachement
Pour suffisamment d'impertinence
être impromptu
Juste l'assez du soleil
dont tu fais l'ombre !
17:44 | Lien permanent | Commentaires (0)

