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<title>Kristaristeau - fin_de_la_representation</title>
<description>Un bogue blogue</description>
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<title>Étalonnage du « pharmakos » /2</title>
<link>http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2008/05/09/etalonnage-du-pharmakos-2.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (kristaristeau)</author>
<category>Fin de la représentation</category>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 17:35:00 +0200</pubDate>
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(&lt;a href=&quot;http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2008/05/05/etalonnage-du-pharmakos.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'article précédent&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, il y a un placebo-pharmakos de taille qu’il me faut évoquer : le « sport », car, loin d’être une pratique individuelle, c’est ici avant tout un exutoire de masse des masses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liesse que le sport soulève, ses peurs, ses espoirs, ses ruses pour contrer les avanies, etc. tout cela étant par excellence particulièrement dérisoire puisque cela n’affecte en rien les conditions matérielles proprement dites des adulateurs, répond au plus près à la fonction du pharmakos et à son aspect placebo pour ce qui est des guérisons que ces émotions provoquent et qui guérissent les autres aspects de la vie qui deviennent ainsi beaucoup plus soutenables sans être en rien modifiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La haine, la hargne dont font preuve ces adulateurs montrent bien cette « ardoise » formée du placebo sur une de ses faces et du pharmakos sur l’autre face. Choisir son camp et expurger un autre&amp;#8230;
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<title>Étalonnage du « pharmakos »</title>
<link>http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2008/05/05/etalonnage-du-pharmakos.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (kristaristeau)</author>
<category>Fin de la représentation</category>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 20:50:00 +0200</pubDate>
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Il a été dit beaucoup sur le « placebo », mais peu sur le comment et le pourquoi du placebo ; et encore moins et mal sur le &lt;a href=&quot;http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2007/12/18/le-malheur-du-pharmacos-et-sa-valeur.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;pharmakos&lt;/a&gt; et sa phénoménologie, que j’ai nommés ailleurs « érotique agricole ». Ainsi, je ne suis pas bien sûr d’avoir donné les éléments suffisant pour me faire comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;Science &amp; Vie&lt;/em&gt; de mai 2008, page 44, on relate une expérience relative à la mesure de l’« effet placebo ». Des gens se sont prêtés à une expérience consistant à accepter un jeu de « pharmakos » dont on ne leur a laissé aucun doute sur l’efficacité à être protégés par un placebo des désagréments provoqués par une faible décharge électrique de 80 volts et à se laisser soumettre à cette décharge. Ce « placebo » (LA raison d'être du pharmakos : protection plus ou moins consciente contre le « mauvais sort »)&amp;#8230;
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<guid isPermaLink="true">http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2008/04/14/le-dieu-du-sacrifice-2.html</guid>
<title>Le dieu du sacrifice /2</title>
<link>http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2008/04/14/le-dieu-du-sacrifice-2.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (kristaristeau)</author>
<category>Fin de la représentation</category>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 13:20:00 +0200</pubDate>
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(&lt;a href=&quot;http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2008/04/11/le-dieu-du-sacrifice.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;première partie ici&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu vas me dire, cher lecteur, que je me trompe : que ce n’est pas le travail, le dieu de nos temps, mais la poursuite éhontée du profit qui est la source de tous nos malheurs. Tu n’as pas tord, mais je n’en ai pas moins raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inversons les choses : c’est pour trouver à faire travailler les autres qu’a été inventée la poursuite éhontée du profit ; c’est pour sacrifier son prochain (je pense y revenir plus tard à cette &lt;em&gt;maladie affective&lt;/em&gt;) qu’a été inventé le dieu « travail ». Le travail, &lt;em&gt;moyen d’une disposition affective&lt;/em&gt; de l’un vis-à-vis de son congénère, est la coercition nécessaire à cette maladie affective qu’est la recherche éhontée du profit pour se manifester, trouver une effectivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, pour cela, il faut sacrifier l’aspect humain chez l’humain, c’est-à-dire la liberté, l’amour sans contrainte, la collaboration, le collectif, la vivacité. Pour cela,&amp;#8230;
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<title>Le dieu du sacrifice</title>
<link>http://kristaristeau.blogspirit.com/archive/2008/04/11/le-dieu-du-sacrifice.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (kristaristeau)</author>
<category>Fin de la représentation</category>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 09:35:00 +0200</pubDate>
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À l’Île de Pâques, c’est &lt;em&gt;le dieu de pierre debout&lt;/em&gt; qui a été la source de la disparition de la civilisation qui la peuplait du fait qu’on lui sacrifiait tout pour sa représentation : l’abattage des arbres pour les déplacer de la carrière jusqu’à l’endroit choisi par les prêtres a éradiqué toute forêt. Plus aucune forêt, plus de feu, plus d’humus, plus d’endroits pour la protection animale, plus d’ombre, etc. Les gens commencent à se tirer dessus, à s’entretuer et, pouf ! plus personne, sinon que les moins intellectuels, bien sûr, qui sont les plus habiles à une adaptation à de telles conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, le dieu auquel on consacre tout est le TRAVAIL ; à ceci près que son évolution correspondant à celle de l’entendement humain dans son « évolution », et que ce dieu a plusieurs représentations : l’automobile permet à ses adorateurs de parcourir le monde (parfois sur quelques&amp;#8230;
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